Un «digger» comme on en voudrait à chaque coin de bar, un fou furieux qui te trouve le son de rêve, la pépite de dingue, la chanson acid rock de Saïgon sur propulsion à pédales, l’incunable du jùjú nigérian, le boogaloo d’avant le boogaloo, et même, le boogaloo qui n’existe pas encore!
Tout est permis, tout est possible pour Chapi Chapo, moitié des Ghetto Fakirs, grands maîtres illusionnistes de la platine sans sucre ajouté, pure élaboration de mélomanes compulsifs. Comment danser là-dessus sans perdre la tête, on se le demande!