Melissa Lesnie Sextet

Tribute to Amy Winehouse

Jazz, soul, rock
»»LONDON!
mercredi 3 juin Alhambra
Club
23h00

Melissa Lesnie chant

Victor Pitoiset guitare

Anatole Wisniak basse

Erwan Morisse batterie

Noé Moureaux-Néry saxos, flûte

André Marie-Mazure trompette

Londres, 2006. «They tried to make me go to rehab, but I said no, no, no!» Immense succès, la chanson Rehab restera pour toujours l’hymne d’Amy Winehouse, criant son désarroi face à une société dans laquelle elle ne sait comment vivre. La trajectoire éclair de la chanteuse londonienne, diamant brut réactivant la soul des légendes, aura marqué de façon indélébile un auditoire qui trouvait en elle une manière authentique trop souvent absente de la pop mainstream. Disparue à l’âge de 27 ans, comme Jimi Hendrix, comme Janis Joplin, Amy Winehouse laisse un répertoire bouleversant. Pour y toucher, il fallait une musicienne d’une délicatesse parfaite, capable d’équilibrer pudeur et coups d’éclat, capable – et quel défi! – de rendre justice à l’artiste anglaise. Venue du jazz, engagée dans des projets exigeants tel cet hommage à Joséphine Baker, cet autre à Les Paul, Melissa Lesnie joue avec la crème du blues et du rock’n’roll. Un nom à retenir? Victor Pitoiset, as de la guitare, qui travaille avec talent jazz, rock et country. Le sideman que réclamait ce «Tribute», noyau dur avec Melissa Lesnie d’un sextet idéal pour célébrer Amy Winehouse.

Née en Australie et amoureuse de la Ville Lumière, la chanteuse Mélissa Lesnie a fait ses études en Musicologie au Conservatoire de Sydney avant de s’installer en France en 2013.

Elle a chanté lors de l’émission NBC Today Showen direct depuis la Place du Trocadéro, ainsi que pour des événements au Château de Versailles et dans la Résidence Américaine de l’ambassadrice des Etats-Unis et pour la cérémonie de remise de la Légion d’Honneur.

Elle se produit dans les clubs de jazz parisiens les plus renommés, notamment Sunset/Sunside, le Bal Blomet, le 38 Riv, le dancing de la Coupole (en big band), le Barbizon, ainsi qu’aux jazz brunch de la Bellevilloise, ou bien dans des hôtels et des restaurants tels que Lutétia, Les Deux Magots. Mélissa se trouve souvent en tête d’affiche lors des festivals les plus prestigieuses de la France, notamment Jazz en Touraine (trois concerts en 2024), JazzInLoc à Loctudy, Bretagne, et bien d’autres. d’Elle a eu l’honneur de rendre hommage à Joséphine Baker dans l’ancienne demeure de cette dernière au Vésinet lors des Journées du Patrimoine, et encore à la présentation de l’haut-relief consacré à elle réalisé par l’artiste C215 pour la mairie du 13è arrondissement à Paris.

En 2020 Mélissa signe son premier album, en duo avec Jean-Baptiste Franc, champion mondial du piano stride. Elle a enregistré un album live avec les guitaristes Duved Dunayevsky, Nick Sansone et Jan de Jong. La chanteuse collabore étroitement avec JC Hopkins, compositeur et producteur new-yorkais qui a travaillé notamment avec Norah Jones et Madeleine Peyroux – le quatrième album de Mélissa est consacré aux chansons de Hopkins. Avec le guitariste et ingénieur de son Victor Pitoiset (Le Ptit Rockeur), et avec le soutien de la Fondation Les Paul aux Etats-Unis, Mélissa enregistre et filme les chansons de Les Paul et Mary Ford, ayant sorti un EP vinyle de leurs chansons pour le label Records Freight / Rocking All Life Long. Ils se sont produits au Paris Guitar Festival et au Musée des Musiques Populaires à Montluçon. Sa voix rayonne dans les chansons de Cole Porter, de Gershwin et dans tout le répertoire du Great American Songbook. Mélissa incarne les cris du cœur du blues de Billie Holiday autant que la joie de vivre d’Ella Fitzgerald. Qu’elle se produise accompagnée au piano, au vibraphone, à l’accordéon, à la guitare ou en big band, son chant va droit au cœur de son public. Mélissa joue du thérémine et enseigne le yoga à ses heures perdues.

← Retour au programme